Au 31 juillet 2010, l’indice phare de la bourse de Paris affiche les performances suivantes : + 6,33 % sur une année glissante, – 7 ,45 % depuis le début de l’année 2010, + 5,82 % sur le seul mois de juillet…
Le constat est quasiment le même avec les autres indices actions (Euro Stoxx 50 pour la zone euro, Standart and Poors 500 pour les actions américaines, Nikkei 225 pour le Japon, etc.).
Comment s’y retrouver ?
Alors, faut-il placer son argent sur des actifs financiers ?
Difficile de répondre car il y aura toujours les partisans du « oui », affichant probablement un excès de confiance dans les marchés et ceux qui, sujets à une aversion symptomatique au risque, défendent ardemment le « non ».
Pour ma part, il me semble que tout est question de dosage et de timing.
Avant d’investir dans le capital de sociétés cotées (en direct ou par le biais d’OPCVM), mieux vaut posséder un volant d’épargne disponible pour faire face aux imprévus de la vie courante. Mieux, la constitution d’une épargne sur 3 à 5 ans permettra de réaliser ses projets à moyen terme (travaux, voyage, changement d’automobile…). Pour cela, toute prise de risque est proscrite et donc le choix de la formule d’épargne doit prendre en compte la protection des sommes investies.
Mais pour l’épargne longue (retraite, étude des enfants…), les valeurs mobilières constitues une solution non négligeable.
Quand on observe les variations historiques des différents indices boursiers, il semble acquis que ce type d’actif surperforme les taux d’intérêts classiques, affichés par les produits d’épargne conventionnels (livrets, obligations, DAT…).
Pour autant, il faut pouvoir rentrer au bon moment ; c’est à dire quand le prix des actifs est bas. Ceci afin de les revendre plus chers et donc de bénéficier de plus values plus importantes. Mais aujourd’hui, les marchés connaissent une telle volatilité qu’il est impossible de déterminer le meilleur moment pour acheter. Je pense donc que l’idéal est d’investir régulièrement.
Pour cela, les banquiers ont développé des services d’investissement permettant d’épargner une somme prédéfinie à intervalles réguliers (tous les mois, trimestres, semestres…). On achète régulièrement des parts d’OPCVM (SICAV ou FCP). Ces OPCVM sont gérés par des professionnels aguerris qui optimisent la gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières.
Investir régulièrement sur les marchés permet donc d’être acheteur quand les actifs sont bon marché (tendances baissières) mais aussi d’être déjà détenteur de titres quand les marchés remontent et donc de profiter de l’effet de la hausse. C’est basique mais ça marche ! On parle aussi du mécanisme de « lissage des prix moyens d’acquisition ». Compliqué me direz-vous ? Pas du tout, il s’agit s’implement d’acquérir plus de parts par le simple biais d’investissements réalisés au bon moment. Qui dit plus de parts, dit plus de gains quand les marchés sont haussiers. CQFD ![]()
Au crédit Agricole, ce service se nomme « plan d’épargne boursière« .
En plus de cela, dès le mois de septembre, vous pourrez bénéficier d’un service complémentaire qui vous avertira en cas de plus values ou qui pourra même consolider automatiquement vos gains sans que vous n’ayez rien à faire !
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