Archive pour la catégorie ‘Mes objectifs’

Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Constitution d'un capital, Epargne de précaution, Fiscalité optimisée, Investissement immobilier, epargne bancaire - Publié le 11 février 2011

Le nouveau plan d’épargne logement (PEL) arrive…

Le nouveau Plan d’Epargne Logement arrive le 1er mars 2011 !
Mais quels sont les changements par rapport à l’ancienne formule (toujours en vigueur à ce jour) ?

La rémunération :
Le taux de l’ancien PEL est fixé à 2,50% depuis 2003.
Le taux des nouveaux PEL sera déterminé chaque année par arrêté ministériel et ne pourra pas être inférieur à 2,50%. Ainsi, à la souscription, vous connaitrez votre taux d’intérêt qui restera fixe durant toute la vie du PEL.
L’avantage avec le nouveau PEL, c’est que vous bénéficierez d’un taux potentiellement supérieur à celui de l’ancien PEL. En effet, la nouvelle méthode de calcul tient compte de l’évolution des taux européens. Ainsi, elle favorise les épargnants en cas de hausse des taux longs.

La fiscalité :
Les intérêts perçus dans le cadre du PEL sont aujourd’hui nets d’impôt sur le revenu (jusqu’à son 12ème anniversaire) et ils le resteront pour la nouvelle formule. Seuls le mode de prélèvement des contributions sociales change.
Avant, les prélèvements sociaux étaient débités à la clôture du PEL. Pour les PEL ouverts à compter du 1er mars 2011, ils seront prélevés chaque année. Certes, cela représente un très léger manque à gagner pour l’épargnant, mais au final, la rémunération reste la même pour l’une ou l’autre des formules. En revanche, le prélèvement annuel permet à l’Etat de percevoir des recettes plus régulières.

Le taux du prêt :
Les taux d’intérêt de l’emprunt obtenu grâce au PEL restent inchangés. Pour le calculer, on ajoute 1,70% au taux d’intérêt, soit un taux minimum de 4,20%.

La prime :
Son mode de calcul est légèrement différent. Elle sera versée dès lors que l’épargnant souscrit un prêt « épargne logement » de 5000 € au minimum. Elle sera plafonnée à 1525 € pour les constructions respectueuses de l’environnement (label haute qualité énergétique), sinon le montant maximum sera égal à 1 000 €.

Les objets finançables :
Le nouveau et l’ancien PEL permettent d’obtenir un prêt pour financer la construction, l’acquisition, l’extension d’une résidence principale, neuve ou ancienne. Ils permettent aussi de réaliser des travaux d’amélioration ou de réparation dans la résidence principale. Par contre, le nouveau PEL ne permet plus d’affecter un prêt épargne logement pour les résidences secondaires ou le financement de parts de SCPI (sociétés civiles de placement immobilier : « pierre papier »).

Ancien PEL, nouveau PEL, peu importe, sachez que le Plan Epargne Logement reste un placement incontournable, idéal pour préparer un projet immobilier (apport + prêt) ou pour épargner en vue d’un projet à moyen terme (changement d’automobile, voyage…) tout en bénéficiant d’une rémunération attractive, garantie et nette d’impôt (hors prélèvements sociaux).

Pour rappel, l’ouverture d’un PEL est subordonnée à un versement initial de 225€ minimum et à un engagement d’épargne de 540€ par an par versements périodiques mensuels, trimestriels ou semestriels (respectivement d’un montant de 45€, 135€ ou 270€).


Par Isabelle DE AGOSTINI - Catégorie : Epargne de précaution, epargne bancaire - Publié le 4 février 2011

Livrets d’épargne : taux à la hausse !

Depuis le 1er février 2011, les taux de plusieurs livrets ont augmenté, profitez-en pour ouvrir ou compléter le vôtre !

Pour épargner sans risque et garder votre argent disponible, renseignez-vous sur ces placements :

- Livret A : jusqu’à 15 300€ rémunérés à 2% nets d’impôt
- Livret d’Epargne Populaire : jusqu’à 7 700€ rémunérés à 2,50% nets d’impôt (conditions fiscales d’éligibilité)
- Livret Développement Durable : jusqu’à 6 000€ rémunérés à 2% nets d’impôt
- Codebis : jusqu’à 4 600€ supplémentaires à votre LDD au taux de 2,90% d’intérêts bruts
- Livret Jeune Mozaïc 18-25 ans : jusqu’à 1 600€ rémunérés à 3,25% nets d’impôt

Ces taux sont susceptibles de variation.


Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Assurance Vie, Bourse, Fiscalité optimisée, epargne bancaire - Publié le 5 janvier 2011

Loi de Finances : ce qui change en 2011

La Loi de Finances pour 2011 a été adoptée le 15 décembre 2010. Au menu des principales évolutions fiscales concernant la fiscalité des valeurs mobilières :

- La disparition du seuil annuel de cession : les plus-values seront désormais taxées dès le 1er euro dans le CTO

- Les taux du Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL) et des Prélèvements Sociaux (PS) passeront respectivement de 18 à 19 % et de 12,1 à 12,3 %, soit une imposition totale des plus-values dans le CTO de 31,3 % (contre 30,1 % actuellement)

- La suppression du crédit d’impôt sur les dividendes.

Le PEA et les contrats d’assurance vie en unité de compte restent les meilleures enveloppes pour cumuler gains et avantages fiscaux.

Enfin, les règles relatives au Plan d’Epargne Logement changeront pour toute formule ouverte à partir du 1er mars 2011 :
- Le prêt épargne logement pourra financer uniquement la résidence principale
- Les intérêts seront soumis aux prélèvements sociaux chaque année et non, en une seule fois, au bout de 10 ans.
- Enfin, la rémunération évoluera en fonction des taux du marché. Il ne pourra toutefois pas être inférieur à 2,5%

Si ces nouvelles conditions ne vous conviennent pas, il est encore temps d’ouvrir une « ancienne » formule !

Bien à vous.


Par Isabelle DE AGOSTINI - Catégorie : Bourse, Epargne solidaire - Publié le 4 octobre 2010

Semaine de l’Investissement Socialement Responsable

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Dans le cadre de la semaine de l’Investissement Socialement Responsable (du 4 au 10 octobre), nous vous proposons de participer au t’chat animé par nos experts le mardi 5 octobre de 18 à 19h.
Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Vous pouvez aussi tester vos connaissances et découvrir l’offre sur notre site dédié à la semaine de l’ISR !


Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Assurance Vie, Bourse, Fiscalité optimisée, Investissement immobilier, Mes objectifs, epargne bancaire - Publié le 4 octobre 2010

Loi des finances 2011 : bonnes ou mauvaises nouvelles ?

Christine Lagarde, ministre des Finances, a dernièrement dévoilé les projets de la loi des finances 2011 qui sera présentée le 29 septembre en conseil des ministres.
Dans une interview accordé au Figaro, le 14 septembre dernier, Madame LAGARDE précisait : « Nous éliminons des niches inutiles et des niches galopantes, qui coûtent chaque année de plus en plus cher à l’État. »

Concernant les mesures qui affecteront la bonne gestion de votre patrimoine, nous vous proposons la liste suivante (liste non exhaustive et qui, bien évidemment, devra être validée par le Sénat avant sa mise en application) : (Lire la suite…)


Par Isabelle DE AGOSTINI - Catégorie : Epargne de précaution, epargne bancaire - Publié le 1 septembre 2010

La hausse des taux des livrets se poursuit…

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A partir du 1er septembre 2010, les taux de rémunération de certains livrets d’épargne proposés par le Crédit Agricole augmentent :

- Livret Jeune Mozaïc (18-25 ans) : de 2,25% à 2,50% bruts*, taux exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux;
- Livret Tiwi (moins de 12 ans): de 1,25% à 1,50% bruts*;
- Codebis (en complément du Livret Développement Durable) : de 1,80% à 2,50% bruts*;
- Compte sur livret : de 1% à 1,25% bruts*.

Vous souhaitez épargner comme vous voulez et quand vous voulez ? pour vous ou vos enfants ?
N’attendez plus !


*taux nominal annuel brut au 01/09/2010


Thèmes :
Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Bourse, Constitution d'un capital, Mes objectifs, Placements dynamiques, Retraite - Publié le 10 août 2010

Investir ou ne pas investir sur les marchés financiers ?

Au 31 juillet 2010, l’indice phare de la bourse de Paris affiche les performances suivantes : + 6,33 % sur une année glissante, – 7 ,45 % depuis le début de l’année 2010, + 5,82 % sur le seul mois de juillet…
Le constat est quasiment le même avec les autres indices actions (Euro Stoxx 50 pour la zone euro, Standart and Poors 500 pour les actions américaines, Nikkei 225 pour le Japon, etc.).
Comment s’y retrouver ?

Alors, faut-il placer son argent sur des actifs financiers ?

(Lire la suite…)


Par Isabelle DE AGOSTINI - Catégorie : Epargne de précaution, Epargne solidaire, Investissement immobilier, Placements dynamiques, Revenus complémentaires, epargne bancaire - Publié le 2 août 2010

Hausse des taux au 1er août !

A compter du 1er août 2010, les taux de rémunération de plusieurs livrets sont révisés à la hausse :

- Livret A : de 1,25% à 1,75% nets d’impôt;
- Livret Développement Durable : de 1,25% à 1,75% nets d’impôt;
- Livret d’Epargne Populaire : de 1,75% à 2,25% nets d’impôts;
- Compte Epargne Logement : de 0,75% à 1,25% nets d’impôt sur le revenu mais soumis aux prélèvements sociaux.

Vous souhaitez mettre de l’argent de côté pour réaliser un projet, vous faire plaisir ou parer aux coups durs ?
C’est le moment de vous décider !


Par Jean-Claude SANCHEZ - Catégorie : Fiscalité optimisée - Publié le 21 juin 2010

Optimiser son ISF

Pour optimiser son ISF il est communément admis de démembrer son patrimoine : il s’agit donc de procéder à la donation de biens qui, en pleine propriété ou en usufruit, aura l’avantage de diminuer votre ISF.
Ce que souvent certains ne connaissent pas, c’est l’acquisition de la nue-propriété de biens immobiliers.
Pour optimiser cette technique il est préférable que l’investisseur soit imposé à l’ISF et déclare des revenus fonciers positifs.
Procéder à l’acquisition de la nue propriété d’un bien immobilier alors qu’une autre personne en acquiert l’usufruit temporaire ou viager permet donc d’échapper à l’ISF dans la mesure ou c’est l’usufruitier qui paie l’ISF.
Par ailleurs l’acquisition à crédit permettra d’imputer le maximum d’intérêts en charges afin de diminuer les revenus fonciers et le crédit ainsi fait diminuera l’actif net, donc l’ ISF.
Certaines sociétés, dont le Crédit Agricole, proposent des produits immobiliers répondants à la description ci-dessus.
Prenons un exemple :
Si le bien a une valeur de 100, il arrive fréquemment que la nue propriété achetée soit payée 60.
Pendant 15 ans le nue propriétaire ne paie pas l’ISF (sur ce bien), le diminue par le crédit fait, baisse ses revenus fonciers par des charges supplémentaires. Quinze ans après, l’usufruit rejoignant la nue propriété, l’investisseur se retrouve pleinement propriétaire du bien donc, de « l’abusus, de l’usus et du fructus » (disent les juristes).
Si d’ici là, la fiscalité sur les plus values ne change pas, le bien pourra même être vendu sans plus values immobilières car il devrait valoir les 100 de départ (achetés 60) les 40 qui reviennent s’ajouter grâce au mécanisme visé ci-dessus, plus …. La plus value (si tout va bien).
Enfin, si vous voulez en savoir plus…. Voyez votre conseiller patrimonial, nos experts, votre notaire ou tout conseil avisé mais sachez que toute démarche d’optimisation doit tenir compte des éléments suivants :

       
  1. Toute solution visant uniquement à diminuer l’impôt est à écarter car vous risquez un redressement pour abus de droit
  2. L’orientation prise ne doit pas avoir des effets négatifs sur vos autres objectifs.
  3. Rappelez vous que toute législation peut faire l’objet de modifications.

ISF, ISF….. Quand tu nous tiens !


Par Laurent DABIN - Catégorie : Epargne solidaire - Publié le 14 juin 2010

Quels critères d’évaluation pour l’ISR?

Au delà des critères financiers traditionnels, l’investissement socialement responsable (ISR) intègre des critères sociaux et environnementaux. Ce concept est assez large pour englober une multitude de réalités comme nous l’avons vu dernièrement (cf article du 22/01/10 « A CHACUN SON ISR … »). On peut donc légitimement se demander comment ces indicateurs sont mesurés et quels sont les différents processus d’investissement.


Tout d’abord, les gestions s’appuient sur des informations reçues d’agences d’analyse extra-financière. Créées dans les années quatre vingt dix, ces agences travaillent sur des documents publics, des questionnaires spécifiques, ou bien des rapports de développement durable publiées par les entreprises. Toutes ces données sont recoupées avec des éléments venus d’ONG, de syndicats ou des pouvoirs publics. Le traitement de toutes ces informations, pondérées selon le degré d’importance accordé par l’agence de notation à chaque paramètre, permet de produire une évaluation de l’entreprise sur un ensemble de critères qui débouche au final, à l’attribution d’une note globale à l’entreprise.


Chaque agence disposant de sa propre grille d’analyse, on comprend aisément que chaque méthode d’évaluation donnera une notation différente et donc une conclusion différente selon l’agence. Les plus connues se nomment Vigeo, Riskmetrics, Trucost ou Eiris.


Aussi, la sensibilité de l’agence influe sur l’orientation de son analyse et donc sur la notation qu’elle donnera à chaque entreprise notée. Toutefois, trois dimensions d’étude communes se dressent :

- Les critères environnementaux : performance environnementale, eau, biodiversité, pollution

- Les critères sociaux : droit de l’homme, relations sociales, relations clients/fournisseurs

- Les critères de gouvernance : droit des actionnaires, déontologie, indépendance et contrôle


De plus, l’évaluation de tous ces critères repose sur des textes de référence communs : le protocole de Kyoto, les normes ISO, le pacte mondial de l’ONU ou bien encore les guidelines de l’OCDE sur la gouvernance d’entreprise.


De ce fait, l’analyse consiste à mesurer la façon dont l’entreprise gère ces problématiques liées aux enjeux du développement durable qui lui sont spécifiques.


Il est important de noter que les analyses fournies par ce type d’agence ne sont que des bases d’informations permettant une étude particulière à chaque style de gestion : chaque gérant de fonds ISR utilise et retraite ces données afin de créer sa propre sélection de valeurs. Tout cela dans l’espoir que toutes ces critiques poussent les dirigeants à agir pour améliorer leur notation : l’investissement socialement responsable prenant alors tout son sens….