Articles avec le tag ‘epargner’

Par Romain BONNAUD - Catégorie : Constitution d'un capital, epargne bancaire - Publié le 6 mai 2010

DEUX NOUVEAUX GUIDES EXPERTS A TELECHARGER !

Retrouvez dès maintenant dans la rubrique Mes Outils de votre blog Epargne & Patrimoine deux nouveaux guides experts sur les thèmes de l’EPARGNE et de la SUCCESSION

Et parce que l’actualité de vos finances personnelles est aux déclarations de revenus, pensez à consulter le hors série 50 conseils pour payer moins d’impôts.


Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Fiscalité optimisée, Mes objectifs - Publié le 14 mars 2010

Comment choisir l’option fiscale optimale pour ses placements ?

Le fisc a toujours eu la fâcheuse tendance à rendre complexes les calculs de l’épargnant, considérant qu’il existe de nombreuses catégories de revenus, chacune différente, ce qui ne facilite pas les choses d’un point de vue fiscal.

Les revenus d’activité professionnelle du particulier (pensions et salaires) sont taxés en fonction du coefficient familial du ménage (nombre de parts progressif selon le nombre d’enfants à charge par exemple). Ainsi, en divisant le montant des revenus nets taxables par le nombre de parts, on détermine la tranche marginale d’imposition (TMI). Le barème fiscal pour 2009 comporte 5 tranches : 0%, 5,5%, 14%, 30% et 40 %.

Pour les revenus du patrimoine, on distingue trois grandes catégories de revenus : les revenus de capitaux mobiliers, les dividendes d’actions et les plus values de cession de valeurs mobilières…, chacune taxable selon des méthodes différentes, sans oublier les prélèvements sociaux, prélevés à la source depuis le 01/01/2008 pour un taux global de 12,10 % (CSG et CRDS y compris) !

Explications…
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Par Grégory COURT - Catégorie : Assurance Vie, Constitution d'un capital, epargne bancaire - Publié le 22 janvier 2010

Se constituer un capital … en toutes occasions !

Se constituer un capital répond à un besoin naturel de faire face aux imprévus.Chaque individu éprouve ce sentiment de sécurité.
Qui n’a jamais connu d’imprévus ? (panne d’électro ménager, travaux inattendus, réparations sur véhicule supplémentaires…).
On appelle cela l’épargne régulière de précaution.

Se constituer un capital c’est aussi se préparer à la réalisation de projets à venir (à plus ou moins long terme). Je souhaite mettre de l’argent de coté en vue :

  • de m’acheter une nouvelle voiture

  • de préparer mes futures vacances
  • d’accéder à la propriété
  • de préparer ma retraite
  • d’anticiper les futures études de mes enfants.



Chaque personne est différente et peut adapter son épargne régulière à ses projets de vie.
Il est important de bien qualifier votre capacité d’épargne en fonction de votre profil, vos revenus et vos charges.
Rien ne sert de vouloir « épargner trop » si cela doit déséquilibrer votre budget.
Le faire de manière régulière, telle une cotisation, qui s’intègre globalement dans votre budget avec des possibilités d’évolution est source de succès.
Rapidement vous aurez un capital à votre disposition pour vos projets ou en cas d’imprévus.

Selon votre situation, votre profil et vos objectifs nous avons les solutions adaptées. Cela peut aller :

  • de l’épargne de précaution avec l’abonnement sur vos livrets

  • d’un projet d’acquisition immobilière avec le Plan d’épargne logement
  • d’un souhait de préparation de la retraite avec le Plan d’épargne retraite
  • ou encore d’une épargne long terme au travers de versements réguliers sur votre portefeuille titre ou sur votre assurance vie.



Par Laurent DABIN - Catégorie : Epargne solidaire - Publié le 22 janvier 2010

A CHACUN SON ISR …

Se déplacer à vélo, trier ses déchets, privilégier les transports en commun, … et investir dans l’ISR ! Voilà comment pourrait être complétée la liste des objectifs de « l’éco-citoyen modèle ». Ce raccourci peut paraître simpliste mais il éclaire une certaine facette de l’Investissement Socialement Responsable, correspondant à la déclinaison financière du développement durable.
On quitte donc un monde où l’investissement est uniquement guidé par des règles financières faites de ratios et de rendements, pour rentrer dans un autre, où des sensibilités plus humaines viennent affecter les choix d’investissement. L’investissement responsable repose sur la sélection d’entreprises qui répondent aux enjeux du développement durable, en fonction de critères extra-financiers : environnementaux, sociaux et de gouvernance.

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Par Vincent FERRIER - Catégorie : Epargne de précaution, epargne bancaire - Publié le 10 janvier 2010

Petit scenario sur « l’épargne de précaution »

Pierre :

Zut ! Ma voiture me lâche ! Au prix des réparations, il faut que je me fasse prêter de l’argent … J’ai besoin de ma voiture pour aller travailler !

Paul :

Tu n’as pas d’épargne disponible ?

Pierre :

De l’épargne ? Oui, au fait …j’ai un livret A . Ma grand-mère l’a ouvert quand j’étais petit, et elle l’alimentait de temps en temps. Je me souviens, elle disais : « petit , un jour ça te servira ! Il faut faire des économies, en cas de coup dur , on sait jamais ce que l’avenir nous réserve …. » .

Paul :

Et bien voilà ! C’est ça l’épargne de précaution , c’est comme une cagnotte , que tu alimentes , sauf que ça te rapporte des intérêts et que tu en disposes quand tu veux !

Pierre :

T’as raison. Je vais retirer la somme qu’il me faut, comme ça je demande rien à personne.

Paul :

Oui et profites en pour voir ton conseiller qui a la compétence et la disponibilité pour te proposer des solutions afin de reconstituer ton épargne de précaution.
N’oublies pas les conseils de ta grand –mère, on sait jamais ce qu’il peut arriver et en cas de besoin, tu as de l’argent disponible !
D’ailleurs, je t’accompagne, c’est notre anniversaire de rencontre avec Léa, 2 ans, ça se fête ! Je vais retirer de l’argent de mon Livret LDD pour lui faire un cadeau.

T’as un gamin ? Quel age déjà ? S’il n’a pas de livret A, c’est le moment de lui en ouvrir un. Le crédit Agricole lui offre un cadeau, et pense à son avenir ! Tu pourras lui constituer une épargne simple et sécurisée et à ton rythme ! Pas d’engagement de versement régulier, pas de fiscalité, pas de risque chaque année il engrange des intérêts…
Et il aura une épargne de précaution lorsqu’il volera de ses propres ailes … au cas où…


Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Assurance Vie, Constitution d'un capital, Fiscalité optimisée, Mes objectifs - Publié le 8 janvier 2010

Pourquoi épargner dans le cadre de l’assurance vie ?

Le placement préféré des français est l’assurance vie. Vous le saviez car on l’entend et on le lit dans tous les médias. Mais quelles en sont les raisons ?
L’assurance vie, c’est avant tout un support de placement, une enveloppe dans laquelle on place son argent sur le long terme avec l’espoir de le voir fructifier. Cette enveloppe confère plusieurs avantages : fiscaux, successoraux, financiers…

Une fiscalité avantageuse : placer son argent pour voir fortement taxer ses gains n’est pas très encourageant. Pour autant, l’assurance vie confère à l’épargnant de réels avantages fiscaux. En effet, dès lors que le placement s’inscrit sur le long terme (8 ans au moins), les intérêts sont taxés après un abattement de 4600 € pour un célibataire ou 9200 € pour un couple. L’épargnant a le choix entre déclarer ses gains taxables lors de sa déclaration de revenus (taxation selon sa tranche marginale d’imposition) ou bien opter pour l’impôt forfaitaire de 7,5 % (prélèvement forfaitaire libératoire).

L’une des particularités de l’assurance vie, c’est qu’en cas de retrait partiel, l’argent retiré se constitue d’une partie du capital placé et des intérêts produits. L’impact fiscal est donc très limité car seuls les intérêts sont taxés.

A titre d’exemple, un couple ayant placé 100 000 € sur un contrat d’assurance et réalisant un retrait de 15 000 € après 8 ans (valeur du contrat 140 000 €) sera taxé pour une part d’intérêts égale à 4 285 €. Ainsi, ce couple paiera uniquement la somme de 518,57 € correspondant aux contributions sociales (12,10 %).
En effet, les intérêts taxables (4 285 €) étant inférieurs à l’abattement de 9200 €, le couple n’est pas imposé !

Mais les retraits opérés avant 8 ans sont plus lourdement taxés :
Dans le cas d’un retrait (ou clôture) opéré avant 4 années pleine de détention, la partie d’intérêts taxable sera soit à déclarer (taxation selon la tranche marginale d’imposition), soit taxée, sur option, au taux forfaitaire de 35 %.
Pour un retrait opéré entre la 4ème et la 8ème année de détention, la partie d’intérêts taxable sera soit à déclarer (taxation selon la tranche marginale d’imposition), soit taxée, sur option, au taux forfaitaire de 15 %.

Dans tous les cas, les contributions sociales sont dues (12,10 % en 2009 ; taux maintenu pour 2010).

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