Articles avec le tag ‘fiscalité’

Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Assurance Vie, Bourse, Fiscalité optimisée, Investissement immobilier, Mes objectifs, epargne bancaire - Publié le 4 octobre 2010

Loi des finances 2011 : bonnes ou mauvaises nouvelles ?

Christine Lagarde, ministre des Finances, a dernièrement dévoilé les projets de la loi des finances 2011 qui sera présentée le 29 septembre en conseil des ministres.
Dans une interview accordé au Figaro, le 14 septembre dernier, Madame LAGARDE précisait : « Nous éliminons des niches inutiles et des niches galopantes, qui coûtent chaque année de plus en plus cher à l’État. »

Concernant les mesures qui affecteront la bonne gestion de votre patrimoine, nous vous proposons la liste suivante (liste non exhaustive et qui, bien évidemment, devra être validée par le Sénat avant sa mise en application) : (Lire la suite…)


Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Fiscalité optimisée, Mes objectifs - Publié le 14 mars 2010

Comment choisir l’option fiscale optimale pour ses placements ?

Le fisc a toujours eu la fâcheuse tendance à rendre complexes les calculs de l’épargnant, considérant qu’il existe de nombreuses catégories de revenus, chacune différente, ce qui ne facilite pas les choses d’un point de vue fiscal.

Les revenus d’activité professionnelle du particulier (pensions et salaires) sont taxés en fonction du coefficient familial du ménage (nombre de parts progressif selon le nombre d’enfants à charge par exemple). Ainsi, en divisant le montant des revenus nets taxables par le nombre de parts, on détermine la tranche marginale d’imposition (TMI). Le barème fiscal pour 2009 comporte 5 tranches : 0%, 5,5%, 14%, 30% et 40 %.

Pour les revenus du patrimoine, on distingue trois grandes catégories de revenus : les revenus de capitaux mobiliers, les dividendes d’actions et les plus values de cession de valeurs mobilières…, chacune taxable selon des méthodes différentes, sans oublier les prélèvements sociaux, prélevés à la source depuis le 01/01/2008 pour un taux global de 12,10 % (CSG et CRDS y compris) !

Explications…
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Par Audrey Torrent - Catégorie : Bourse, Fiscalité optimisée - Publié le 19 février 2010

QUELLE FISCALITE POUR LES PLUS VALUES MOBILIERES ?

Comme moi vous êtes nombreux à vous interroger sur la nouvelle fiscalité des plus values mobilières, mise en place par le Gouvernement en janvier 2010.

Il est vrai que ce régime, auparavant très simple, s’est un peu compliqué en début d’année !

Jusqu’alors les plus-values réalisées lors de cessions d’actions ou d’obligations restaient exonérées, d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales dès lors que ces cessions étaient inférieures à un seuil d’imposition fixé en 2009 à 25.730 euros.

A compter du 1er janvier 2010, ce seuil n’aura plus cours pour les prélèvements sociaux. Dès le premier euro, les plus-values boursières seront taxées à hauteur de 12,10%. Le prélèvement se fera par voie de rôle suite à la déclaration annuelle des revenus.

Ce seuil sera par contre maintenu pour l’impôt sur le revenu (18%) et porté à 25830€ pour 2010 .Il s’applique par foyer fiscal et concerne la totalité des cessions de valeurs mobilières effectuées dans l’année, toutes catégories de titres confondues.

Je vous propose un petit tableau pour mieux nous y retrouver :

Cessions
< 25 830€
Cessions
= ou > 25 830€
Contributions
sociales (12,10%)
Taxation 18% Contributions sociales (12,10%) Taxation 18%
Plus Values oui non oui oui
Moins Values Report possible Pas de report possible Report possible Report possible



  • Taxation 18% et report : les moins values de l’année ne seront reportables qu’en cas de dépassement du seuil (moins values reportables 10ans et imputables uniquement sur des plus values de même nature)

  • Cotisations sociales et report les cotisations sociales sur les moins values seront reportables sans considération du seuil annuel d’imposition (report valable 10ans et imputable sur des plus values de même nature).


Après ces quelques explications il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une très belle année boursière et beaucoup , beaucoup de plus values !!!

A bientôt !


Par Patrick BARREAU - Catégorie : Fiscalité optimisée, Mes objectifs - Publié le 22 janvier 2010

Loi de Finances 2010 : « copier-coller » de 2009?

La nouvelle loi de finance aura-t-elle cette année un goût de fruits rouges ou de banane ???…

Quelques mesures contenues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010

La réforme de la loi de la sécurité sociale apporte quelques changements. En effet, les plus values de cessions de valeurs mobilières et droits sociaux réalisées à compter de 2010 sont assujetties aux prélèvements sociaux dès le premier euro de cession au taux de 12.1%. Pour le calcul de la plus value nette soumise à ces prélèvements, les moins values antérieures seraient imputables quel que soit le montant des cessions de l’année de leur constatation. Seraient aussi soumises aux prélèvements sociaux les plus values à long terme réalisées en cas de cession d’entreprise lors d’un départ en retraite et exonérées d’IR.

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Par Sylvain PEREZ - Catégorie : Assurance Vie, Constitution d'un capital, Fiscalité optimisée, Mes objectifs - Publié le 8 janvier 2010

Pourquoi épargner dans le cadre de l’assurance vie ?

Le placement préféré des français est l’assurance vie. Vous le saviez car on l’entend et on le lit dans tous les médias. Mais quelles en sont les raisons ?
L’assurance vie, c’est avant tout un support de placement, une enveloppe dans laquelle on place son argent sur le long terme avec l’espoir de le voir fructifier. Cette enveloppe confère plusieurs avantages : fiscaux, successoraux, financiers…

Une fiscalité avantageuse : placer son argent pour voir fortement taxer ses gains n’est pas très encourageant. Pour autant, l’assurance vie confère à l’épargnant de réels avantages fiscaux. En effet, dès lors que le placement s’inscrit sur le long terme (8 ans au moins), les intérêts sont taxés après un abattement de 4600 € pour un célibataire ou 9200 € pour un couple. L’épargnant a le choix entre déclarer ses gains taxables lors de sa déclaration de revenus (taxation selon sa tranche marginale d’imposition) ou bien opter pour l’impôt forfaitaire de 7,5 % (prélèvement forfaitaire libératoire).

L’une des particularités de l’assurance vie, c’est qu’en cas de retrait partiel, l’argent retiré se constitue d’une partie du capital placé et des intérêts produits. L’impact fiscal est donc très limité car seuls les intérêts sont taxés.

A titre d’exemple, un couple ayant placé 100 000 € sur un contrat d’assurance et réalisant un retrait de 15 000 € après 8 ans (valeur du contrat 140 000 €) sera taxé pour une part d’intérêts égale à 4 285 €. Ainsi, ce couple paiera uniquement la somme de 518,57 € correspondant aux contributions sociales (12,10 %).
En effet, les intérêts taxables (4 285 €) étant inférieurs à l’abattement de 9200 €, le couple n’est pas imposé !

Mais les retraits opérés avant 8 ans sont plus lourdement taxés :
Dans le cas d’un retrait (ou clôture) opéré avant 4 années pleine de détention, la partie d’intérêts taxable sera soit à déclarer (taxation selon la tranche marginale d’imposition), soit taxée, sur option, au taux forfaitaire de 35 %.
Pour un retrait opéré entre la 4ème et la 8ème année de détention, la partie d’intérêts taxable sera soit à déclarer (taxation selon la tranche marginale d’imposition), soit taxée, sur option, au taux forfaitaire de 15 %.

Dans tous les cas, les contributions sociales sont dues (12,10 % en 2009 ; taux maintenu pour 2010).

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